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Haut Conseil à l'Egalité entre les femmes et les hommes

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Repères statistiques

  • Parité administrative, économique et sociale

     

    Accès aux responsabilités administratives

    • Fin 2015, les femmes représentent 55% de la fonction publique d’Etat, dont :

    - 61,7% des postes de catégorie A,

    - 38,6% des postes de catégorie A+,

    - 32% des postes de direction.

    • Fin 2015, les femmes représentent 61,3% des postes dans la fonction publique territoriale, dont :

    - 61,8% des postes de catégorie A,

    - 52,1% des postes de catégorie A+,

    - 29% des postes de direction.

    • Fin 2015, les femmes représentent 77,6% des postes de la fonction publique hospitalière, dont :

    - 73,9% des postes de catégorie A,

    - 47,3% des postes de catégorie A+,

    - 47% des postes de direction.

    Source : Rapport annuel sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la fonction publique, Edition 20167, publication août 2018.

    • En 2015, 11% des préfet.e.s sont des femmes. Source : Chiffres-clé 2015 de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la fonction publique

     

    • En 2011, au sein de la police nationale, elles représentent 27,5% des commissaires, 22,6% du corps de commandement et 17,4% du corps d’encadrement et d’application (gardien, brigadier, brigadier-chef, major et major - responsable d’unité locale de police). Source : Rapports annuels sur l’état de la fonction publique, 2009-2011 / 2013/ Etude sur la parité entre les femmes et les hommes au sein de la police nationale réalisée en juillet 2011 par le Syndicat des commissaires de la police nationale

    Primo-nominations

    • En 2017, les femmes représentent 34% des primo nominations ministérielles sur les emplois à la décision du Gouvernement, alors que l’obligation légale fixée par la loi Sauvadet est de 40%. Les années précédentes, l’obligation est respectée :

    - 30% de primo-nomination de femmes en 2016, (obligation légale de 30%),

    - 33% en 2015 (obligation légale de 30%),

    - 32% en 2014 (obligation légale de 20%),

    - 32% en 2013 (une obligation légale de 20%),

    - Et 27% en 2012.

    Sources : Bilan annuel de la mise en œuvre du dispositif des nominations équilibrées au cours de l’année 2018, Rapport 2018, publié en 2019 ; Rapport annuel pour l’année 2015 sur le dispositif des « nominations équilibrées » dans les emplois supérieurs et dirigeants de la fonction publique, Ministère de la fonction publique, 2016 ; Présentation de la politique Cadres dirigeants de l’Etat, Secrétariat général du gouvernement, 2017.

     

    • En 2017, les femmes représentent 49% des primo-nominations dans les emplois de l’encadrement supérieur et dirigeant de la fonction publique hospitalière. Elles représentent 36% des primo-nominé.e.s de la fonction publique de l’Etat et 34% des primo-nominé.e.s de la fonction publique territoriale. L’obligation légale est de 40%. Source : Bilan de la mise en œuvre du dispositif des nominations équilibrées au cours de l’année 2017, Rapport 2018. Publié en février 2019.

    Institutions de la culture et de la communication

    • En 2019, les femmes représentent :

    - 80% des PDG de l’audiovisuel public,

    - 35% des directeur.rice.s des labels conventionnés de création artistique,

    - 33% des directeur.rice.s du ministère de la Culture,

    - 33% des présidences exécutives et des directions des établissements publics de la culture et de la communication,

    - Et 11% des PDG ou DG des 100 plus grandes entreprises cultures.

    Source : Département des études, de la prospective et des statistiques, Observatoire de l’égalité entre les femmes et les hommes dans la culture et la communication 2019, Ministère de la Culture, mars 2019.

    Accès aux responsabilités économiques

    En France

    • En 2015, au Conseil économique, social et environnemental :

    - 45,7% des conseiller.e.s sont des femmes,

    - 42,5% des postes de gouvernance sont occupés par des femmes,

    - 39,9% des travaux sont rapportés par des femmes,

    - Et 29% des expert.e.s auditionné.e.s sont des femmes.

    Source : Délégation aux droits des femmes et à l’égalité du CESE, mai 2016

    En Europe

    • En 2016, dans l’Union Européenne 15% des membres exécutifs des entreprises privées et 6% des PDG sont des femmes.Source : Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, Vers l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, Chiffres clés 2017

    Conseils d’administration

    En France

    • En 2018, il y a 42,5% de femmes administratrices dans les entreprises du CAC40. (38% en 2016, 30% en 2014). Source : CAC40, Baromètre IFA – Ethics & Boards de la Composition des conseils, juin 2018

     

    • En 2016, il y a 38,4% d’administratrices dans les entreprises du SBF120. (33,7% en 2015, 30,5% en 2014 et 27,3% en 2013) Source : SBF120, Palmarès IFA Ethics & Boards de la composition des conseils, février 2017.

     

     

    • En 2014, les femmes représentent 38% des créateur.rice.s d’entreprise (32% en 2010) et représentent 40% des auto-entrepreneur.se.s (29% en 2006). Source : Ministère du redressement productif, 2013, Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, Vers l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, Chiffres clés 2016

     

     

    Accès aux responsabilités sociales

    Syndicalisme

    • En 2016, la DARES évalue à 10,3% le pourcentage de femmes salariées syndiquées en France, contre 12,2% chez les hommes. Source : « La syndicalisation en France. Des salariés deux fois plus syndiqués dans la fonction publique », DARES analyses, n°025, mai 2016

    Enseignement supérieur et recherche

    • En 2016, seules 15,6% des président.e.s d’Université sont des femmes. Source : HCE, juillet 2016

    Associations

     

    • En 2011-2012, les femmes occupent 60% des postes de secrétariat et 47% des postes de trésorerie dans les associations. Source : Enquête CNRS-Centre d’économie de la Sorbonne "Le paysage associatif français", 2011-2012

    Sport

    • En 2016, les femmes représentent 9,6% des président.e.s de fédérations sportives (10,5% en 2014, 9,4% en 2012 et 4,1% en 2010), et 13,4% des directeur.rice.s techniques nationales et nationaux (10,6% en 2014, 7,8% en 2012 et 4,9% en 2010). Source : Chiffres clés de l’égalité - Vers une égalité réelle entre les femmes et les hommes, mars 2017

     

    • Parmi les 31 Fédérations Olympiques membres du Comité National Olympique et Sportif Français (CNSOF), 1 femme en est présidente, 4 femmes sont secrétaires générales, 3 femmes sont trésorières et 3 femmes sont directrices techniques nationales (DTN). Parmi les 47 Fédérations nationales sportives membres du CNOSF, 5 femmes en sont les présidentes, 7 femmes en sont secrétaires générales, 5 femmes en sont trésorières et 1 femme en est DTN. Source : HCE-Guide de la parité version longue février 2014.

    Magistrature

    • En 2018, 74% des élèves reçu.e.s à l’école nationale de la magistrature sont des femmes. Pourtant, seulement 44,8% de femmes accèdent aux fonctions hors hiérarchie du parquet. Sources : « Rentrée à l’ENM des 350 élèves magistrats de la promotion 2018 », article publié sur le site de l’Ecole Nationale de la Magistrature, le 29 janvier 2018. Bulletin d’information statistique, « les magistrats : un corps professionnel féminisé et mobilisé », Infostat Justice n0161, avril 2018.

     

    • En 2015, les femmes représentent 28,4% des chef.fe.s de juridiction (25,4% en 2014, 22,8% en 2013 et en 2012, 22% en 2011). Source : les effectifs de la magistrature au 1e janvier 2015, Ministère de la Justice, Direction des services judiciaires, Sous-direction des ressources humaines de la magistrature, 2016.

    Visibilité dans les médias

    • En 2018, la part de femmes à l’écran à la télévision, dans les programmes de 18h-20 est de 39% (25% en 2016). Elle est de 29% en deuxième partie de soirée, entre 21h et 23h (33% en 2016). Enfin, à la radio, elles sont 39% dans les programmes du matin, entre 6h et 9h (35% en 2016).

     

    • En 2018 à la télévision, la part des femmes dans les programmes est de 42%, dont :

    - 52% parmi les animateur.rice.s et présentateur.rice.s,

    - 37% parmi les journalistes et chroniqueur.se.s,

    - 37% parmi les expert.e.s,

    - Et 30% parmi les invité.e.s politiques.

    •  En 2018 à la radio, la part des femmes dans les programmes est de 37%, dont :

    - 39% parmi les animateur.rice.s et présentateur.rice.s,

    - 39% parmi les journalistes et chroniqueur.se.s,

    - 37% parmi les expert.e.s,

    - Et 23% parmi les invité.e.s politiques.

    Source : Rapport relatif à la représentation des femmes à la télévision et à la radio, CSA, 2019.

  • Représentation nationale au sein des Parlements

     

    En France

    - Lors des premières élections législatives suivant l’ordonnance du 21 avril 1944, 33 femmes ont été élues députées lors des élections d’octobre 1945, sur 586 député.e.s. Elles représentaient alors 5,6 % des élu-e-s.

    - Lors des élections législatives de 2017, l’Assemblée nationale comprend 38,7% de députées (224 sur 577), pour 26,9% (155 sur 577) en 2012.

    - En octobre 2017, suite aux élections sénatoriales, le Sénat est composé de 31,6% de sénatrices (110 sur 348), contre 25% en 2014 (87 sur 348) et 22,1% en 2011 (77 sur 348).

    Sources : HCE, Parité en politique : entre progrès et stagnations, 2015, et HCE, Les chiffres clés de la parité aux élections sénatoriales, 2018

    Au niveau européen

    - A l’issue des élections européennes de 2014, les chambres basses/uniques des pays de l’UE sont composées en moyenne de 27,2% de femmes allant de 9,4% pour la Hongrie à 43,6% pour la Suède (la France est 13ème sur 28).

    - Le Parlement européen est composé en moyenne de 36,0% de femmes, allant de 16,7% pour les représentant-e-s du Luxembourg à 61,6% pour les représentant-e-s de la Finlande (la France est 8ème sur 28, avec 45,9%)

    Source : Fondation Robert Schuman - L’Europe au féminin - Pour une parité dans les institutions de l’Union renouvelées en 2014 - Question d’Europe n°304 - mars 2014

    Au niveau international

    - Au 1e février 2019, les chambres basses/uniques des 193 pays dotés d’une institution législative nationale sont composées en moyenne de 24,3% de femmes. La France se classe au 17e rang au classement des 193 pays dotés d’une chambre basse/unique, entre le Mozambique (18e) et la Nouvelle-Zélande et Timor-Leste (16e ex-aequo). Le Rwanda se classe au 1e rang, avec 61,3% de femmes élues, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les Etats fédérés de Micronésie et le Vanuatu sont derniers, ne comptant aucune femme parmi les élus de leur chambre.

    Source : « Les femmes dans les parlements nationaux » Union interparlementaire, 1e février 2019 : classement et état des lieux général

    - En 2018, les Parlements du monde toutes chambres confondues étaient composées de 23,9% de femmes (23,6% en 2017).

    Source : « Les femmes dans les parlements nationaux » Union interparlementaire, 1e février 2019

  • Contraception

    En France

    • En 2013, selon les résultats de l’enquête Fécond, 97 % des femmes de 15 à 49 ans ni enceintes ni stériles, sexuellement actives au cours des douze derniers mois, ayant un partenaire homme au moment de l’enquête et ne voulant pas d’enfants utilisent un moyen de contraception. Source : L’état de santé de la population en France- Rapport 2015 DREES

     

     

    Au niveau international

    • En 2012, dans le monde, 63,6% des femmes entre 15 et 49 ans utilisent régulièrement un moyen de contraception dit moderne* (contre 56,1% en 2009), 32,5% en Afrique , 67,3% en Asie, 71,9% en Europe, 73,2% en Amérique latine et Caraïbes, 76,2% en Amérique du nord, 59,5% en Océanie.

    * Moyens de contraception moderne : stérilisation, préservatif, pilule, implant, méthodes de barrières vaginales (diaphragmes, spermicides, gels, crèmes…), contraceptif intra-utérin.Source : United Nations, Department of Economic and Social Affairs, Population Division. World Contraceptive Use 2012

  • Interruption Volontaire de Grossesse (IVG)

     

    En France

     

    Au niveau international

    • Dans le monde, la proportion d’avortements non médicalisés* est passée de 44% en 1995, à 47% en 2003 puis 49% en 2008. [* réalisés par une personne sans les compétences requises pour le faire ou réalisés dans un environnement non conforme aux règles d’hygiène, soit car l’IVG est interdit dans le pays (avortement clandestin), soit par manque d’accès aux structures médicales.]
    • En 2008, 13% des décès maternels dans le monde sont dus à des avortements non médicalisés. Les avortement clandestins provoquent tous les ans la mort d’environ 47 000 femmes des suites d’infections, d’hémorragies, de blessures utérines et des effets toxiques des agents censés provoquer un avortement.
    • Le taux de mortalité des avortements médicalisés est inférieur à 1 femme pour 500 000, ce qui rend l’avortement médicalisé bien moins risqué que l’accouchement ou les fausses couches naturelles. Source : OMS et Guttmacher Institute « New study finds long-term worldwide decline in abortions has stalled », 2012

  • Population française, européenne et mondiale

     

    En France

     

    Au niveau européen

    • En 2015, dans l’Union Européenne (UE27), l’espérance de vie à la naissance est de 80,6 ans pour les femmes et de 77,9 ans pour les hommes. Les Européennes qui ont l’espérance de vie la plus longue sont les Espagnoles et les Italiennes avec respectivement 83 et 82,7 ans, et celles qui ont l’espérance de vie la plus courte sont les Lituaniennes avec 74,6 ans. Source : Eurostat - Statistiques sur la mortalité et l’espérance de vie

     

    Au niveau international